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Homesman de Glendon Swarthout

Homesman

Glendon Swarthout

Editions Gallmeister

336 pages

Au cœur des grandes plaines de l'Ouest, au milieu du XIXe siècle, Mary Bee Cuddy est une ancienne institutrice solitaire qui a appris à cultiver sa terre et à toujours laisser sa porte ouverte. Cette année-là, quatre femmes, brisées par l'hiver impitoyable et les conditions de vie extrêmes sur la Frontière, ont perdu la raison. Aux yeux de la communauté des colons, il n'y a qu'une seule solution : il faut rapatrier les démentes vers l'Est, vers leurs familles et leurs terres d'origine. Mary Bee accepte d'effectuer ce voyage de plusieurs semaines à travers le continent américain. Pour la seconder, Briggs, un bon à rien, voleur de concession voué à la pendaison, devra endosser le rôle de protecteur et l'accompagner dans son périple.

Mon avis : Je suis fan des romans "Nature writing" sur les grands espaces américains et quand on rajoute le thème du western, je suis véritablement harponnée. J'ai passé un excellent moment de lecture avec ce roman d'aventure et cette jeune pionnière dans le Far West.

Mary Bee Cuddy est une jeune institutrice qui s'est installée dans les grandes plaines de l'Ouest américain. Elle vit seule, cultive la terre, élève du bétail et affronte le rigoureux hiver où la neige tombe en abondance et peut vous couper du monde pendant des mois.

Durant cette période certaines femmes y perdent la raison; cette année quatre sont devenues folles. Les maris ne voulant plus d'elles, une association les aide à rentrer dans leur famille pour être soignées, Mary accepte de les convoyer.

Un dangereux périple de plusieurs semaines à travers l'Amérique attend la jeune femme mais elle reçoit une aide inattendue en la personne de Briggs qui va chevaucher à ses côtés.

C'est un roman noir, dur, poignant sur la vie des femmes de l'Ouest américain qui vivent au rythme des hivers très rudes, des attaques de bétail, de la mortalité infantile. Une vie de solitude, loin de leur famille avec comme compagne la maladie, la folie et le désespoir.

J'ai beaucoup aimé les joutes verbales piquantes entre Briggs et Cuddy, c'est la rencontre d'une pionnière au caractère affirmé avec un homme grincheux et taciturne.

Mais je crois que le pire moment fut au 3/4 du livre, j'ai pris un véritable uppercut qui m'a laissée complètement abasourdie. Dommage que je n'ai pas trop aimé la fin sinon cela aurait été un véritable coup de coeur.

Il me tarde vraiment de voir l'adaptation cinématographique.

Tag(s) : #Mes lectures 2015, #Western, #Glendon Swarthout